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C’est la même histoire pour tous les réseaux sociaux. On sera sans doute effaré dans 3 ans quand on retrouvera sur Instagram nos commentaires affreusement exhibitionnistes. Si nous nous lâchons aujourd’hui, c’est parce que l’appli reste pour l’instant dans un «clair-obscur» qui nous protège des regards extérieurs. Dès qu’un réseau social se massifie, nous reconfigurons automatiquement les limites de notre vie privée sur celui-ci.
«Bug» Facebook: l’hallucination collective, le cauchemar de la vie privée | Slate