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Pour autant, le problème n’est pas Facebook en particulier, les réseaux sociaux ni l’Internet en général : laisser entendre que si les utilisateurs de Facebook voient leur vie privée violée, c’est qu’ils l’ont bien cherché, revient à expliquer à une femme que, si elle a été violée parce qu’elle a bronzé les seins nus, ou qu’elle arborait un décolleté, c’est qu’elle l’avait bien cherché (voir Les RG l’ont rêvé, Facebook l’a fait… #oupas).
Facebook et le « paradoxe de la vie privée » | BUG BROTHER