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Le désintérêt des médecins pour leur discipline, les deux femmes l’expliquent aussi par un problème d’image. Au sein du public, «beaucoup de gens pensent que nous sommes les moins bons médecins, ceux qui n’arrivaient pas à faire autre chose», regrette Isabelle Deriaz. Et dans la profession, certains les voient «comme des trieurs». «A tort», s’empressent d’ajouter nos interlocutrices.
Santé: Ces médecins qui font le choix de la campagne - Vaud & Régions - 24heures.ch