Jul
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Une telle frénésie pousse les juristes de la famille Tolkien à mettre leur nez dans le contrat. Celui-ci prévoit que le Tolkien Estate doit toucher un pourcentage sur les recettes à condition que les films soient bénéficiaires. Le box-office s’affolant, les avocats des Tolkien vont secouer la poussière du contrat et demander leur part du gâteau à New Line, le producteur américain des films, qui avait racheté les droits cinéma du Seigneur des anneaux et de Bilbo le Hobbit. Et là, surprise, raconte ironiquement Cathleen Blackburn, avocate du Tolkien Estate, à Oxford : “Ces films si populaires ne faisaient apparemment aucun profit ! Nous recevions des bilans indiquant que leurs producteurs ne devaient pas un centime au Tolkien Estate…
Tolkien, l’anneau de la discorde