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Même les Grecs travaillent davantage que les Suisses. Exactement 40 heures de plus par année, soit une petite semaine. Comme quoi, bosser beaucoup n’est pas le gage d’un pays compétitif. Peter Brabeck passe un peu vite sur une des forces du travailleur helvétique. Plus que son temps de présence au bureau ou à l’atelier, c’est son éthique professionnelle, sa loyauté, la culture de l’excellence, qui font de notre pays une place économique de premier plan. Cette qualité de l’employé suisse est fragile et ne se cultive pas à coup d’heures supplémentaires ni d’horaires à rallonge, mais de conditions de travail optimales, à même de doper la productivité.
Au boulot, bande de fainéants! « Politblog